ACCORD HUMANITAIRE

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# Posté le dimanche 15 juillet 2007 17:33

INTERVIEW de la MAMAN de CLARA

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# Posté le dimanche 15 juillet 2007 17:11

LE DROIT D'UNE MERE

LE DROIT D'UNE MERE
TON DROIT CLARA
AVOIR TON ENFANT
TON DROIT CLARA
ETRE MERE
POUR EMMANUEL
TON DROIT CLARA
ETRE LIBRE
TON DROIT CLARA
ETRE LIBRE AVEC EMMANUEL



TU DERECHO CLARA
HABER TU NIÑO
TU DERECHO CLARA
SER MADRE
PARA EMMANUEL
TU DERECHO CLARA
SER LIBRE
TU DERECHO CLARA
SER LIBRE CON EMMANUEL
# Posté le dimanche 15 juillet 2007 16:38

MANIFESTATION EN COLOMBIE

MANIFESTATION EN COLOMBIE
Vous la maman de Clara, si digne, si discrète, vous êtes une grande DAME

La madre de Clara, tan digna, tan discreta, les son una GRAN SENORA
# Posté le vendredi 06 juillet 2007 09:35
Modifié le dimanche 15 juillet 2007 16:27

Nouveau témoignage

Nouveau témoignage
04/07/2007 - Yahoo, AFP, Reuters

Les guérilleros des FARC (marxistes) ont diffusé un nouveau témoignage sur l'otage franco-colombienne Ingrid Betancourt, datant du mois d'octobre et destiné à accréditer l'idée qu'elle était encore vivante récemment.

Les FARC ont fait parvenir mardi soir à Holman Morris, le correspondant de Radio France Internationale (RFI) et Al Jazeera en Colombie, une vidéo desept soldats colombiens otages de la guérilla, dont l'un affirme qu'Ingrid Betancourt, détenue depuis plus de cinq ans, est toujours vivante.

Dans ce document datant du mois d'octobre, le soldat William Dominguez assure, sans fournir de dates, qu'il a rencontré Ingrid Betancourt ainsi que son adjointe Clara Rojas et le fils de cette dernière.

"Les bombardements (de l'armée), les opérations militaires nous affectent beaucoup parce qu'ils mettent nos vies en péril. C'est pour cette raison qu'ils nous déplacent presque tous les jours" raconte le soldat Dominguez.

"C'est ainsi que je me suis retrouvé dans le camp où il y a le plus grand nombre de prisonniers de guerre et même quelques politiques comme (...) Ingrid, madame Clara et un enfant qui est toujours avec elles", poursuit-il en référence à Emmanuel, le fils que Clara Rojas a eu sur place avec un guérillero.

L'otage fait plusieurs déclarations destinées à accréditer l'idée que les FARC traitent bien leurs prisonniers, affirmant notamment que "l'enfant a beaucoup de jouets que lui font les guérilleros" et qu'il "aime s'amuser avec eux".

"J'ai eu l'occasion de faire deux marches avec elles (Ingrid et Clara) et quand Clara était fatiguée de porter l'enfant, un guérillero offrait aimablement ses services pour l'aider", ajoute encore le soldat, otage depuis neuf ans, ajoutant toutefois qu'il n'a jamais pu parler aux deux femmes.


En mai le sous-officier John Frank Pinchao Blanco, ancien compagnon de détention de l'otage franco-colombienne, récemment évadé, avait déjà affirmé, sans fournir non plus de date précise, que Bétancourt était en vie et avait effectué cinq tentatives d'évasion.

Le policier colombien avait également indiqué qu'Ingrid était en bonne santé mais dormait, comme les hommes, attachée par une chaîne au cou.

Les FARC (Forces armées révolutionnaires de Colombie), première guérilla de Colombie avec 17.000 hommes, réclament la libération par le gouvernement de 500 des leurs en échange de 45 otages dont Ingrid Betancourt et trois Américains.

Dans la vidéo d'une heure et demie, les soldats demandent au président Alvaro Uribe d'acccepter un échange de prisonniers.

Les dernières preuves de vie d'Ingrid Betancourt datent du mois d'août 2003.

Depuis, sa famille vit dans une angoisse permanente en dépit des affirmations périodiques du numéro deux des FARC, Raul Reyes, selon lesquelles la "doctora Ingrid va bien".

Les FARC retiennent depuis le 23 février 2002 l'ex-candidate écologiste à l'élection présidentielle colombienne Ingrid Betancourt et sa directrice de campagne Clara Rojas.

Les relations entre le gouvernement et les rebelles traversent une nouvelle phase de tensions, notamment après l'annonce le 28 juin par les FARC que 11 des 12 élus provinciaux qu'ils retenaient en otage depuis 5 ans avait été tués "par des tirs croisés" avec un "groupe militaire non identifié".

Le gouvernement et l'armée avaient immédiatement démenti avoir mené une tentative de libération des otages par la force.


MÁS

Por Javier Mozzo Peña

BOGOTA (Reuters) - La mayor guerrilla izquierdista de Colombia reveló el martes un video con pruebas de la supervivencia de policías y soldados que mantiene secuestrados, en el que claman al Gobierno cesar las operaciones militares y alcanzar un acuerdo que les permita recobrar su libertad.

En el video, grabado por las Fuerzas Armadas Revolucionarias de Colombia (FARC) y al que tuvo acceso Reuters, aparecen siete policías y militares, en aparente buen estado de salud, capturados por los insurgentes en tomas guerrilleras y retenes ilegales, algunos hace más de 9 años.

Uno de ellos, el soldado William Domínguez, relata encuentros con la ex candidata a la presidencia, Ingrid Betancourt, quien tiene las nacionalidades francesa y colombiana, secuestrada por los guerrilleros en el 2002.

Junto a Betancourt fue capturada su fórmula a la vice presidencia, Clara Rojas, quien tuvo un hijo en cautiverio.

"Sobre los bombardeos y las operaciones militares, nos están afectando mucho, pues están atentando contra nuestras vidas y es por esta causa que nos están moviendo casi todos los días," dijo el soldado Domínguez, vestido con una camiseta negra.

"Me he encontrado en el campamento donde hay más prisioneros de guerra y hay unos políticos retenidos como es el caso de la doctora Ingrid (Betancourt), la señora Clara (Rojas) y un niño que siempre anda con ellas para todo lado," agregó.

Las FARC pretenden intercambiar a los secuestrados, entre quienes se incluyen dirigentes políticos y tres estadounidenses, por guerrilleros presos en las cárceles del Gobierno.

El video, cuya fecha de realización no fue informada, se conoce cinco días después de que las FARC revelaron que once de sus rehenes murieron, según los rebeldes, durante el fuego cruzado con un grupo militar sin identificar.

Los once fallecidos eran ex diputados de la Asamblea Departamental del Valle del Cauca, al suroeste del país.

El presidente Alvaro Uribe rechazó esa versión, y dijo que los diputados fueron asesinados "deliberadamente" por los guerrilleros, en venganza por la muerte de un prominente líder guerrillero durante un combate con miembros de las Fuerzas Militares.

"Me parte el alma (...) En esas condiciones, tan flaco, pobrecito," dijo Gustavo Moncayo en declaraciones al canal privado Caracol TV, antes de romper en llanto, tras ver a su hijo, el soldado Pablo Moncayo, secuestrado en una toma hace nueve años y medio.

"Nuestra situación por acá es muy compleja y muy difícil, lo único cierto es las implicaciones de un rescate militar, es una sentencia a muerte," dijo el capitán de la Policía Edgar Yesid Duarte.
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# Posté le vendredi 06 juillet 2007 08:42
Modifié le vendredi 06 juillet 2007 09:34